Pour signaler une fausse information concernant le président du Burkina Faso sur Facebook, vous pouvez utiliser deux méthodes principales : la procédure interne de Facebook et la plateforme officielle de la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC).
📱 1. Signaler via la plateforme Alerte BCLCC (recommandé)
La BCLCC, autorité nationale en matière de cybercriminalité, a officiellement mis en place une plateforme dédiée au signalement des contenus suspects, y compris les fausses informations .
- Plateforme en ligne : Rendez-vous sur
alerte.bclcc.gov.bf. - Application mobile : Téléchargez l’application « Alerte BCLCC » disponible sur le Play Store (Android), l’AppGallery (Huawei) et l’Apple Store (iOS) .
👍 2. Signaler via les outils internes de Facebook
Vous pouvez également utiliser les mécanismes de signalement de Facebook pour contester un contenu spécifique.
- Pour un post (publication) : Cliquez sur les trois points (⋮) en haut à droite de la publication, puis sélectionnez « Signaler » ou « Trouver du soutien ou signaler ». Suivez ensuite les instructions pour indiquer qu’il s’agit de « Fausses informations » .
- Pour un compte : Allez sur le profil suspect, cliquez sur les trois points (⋮) à côté de « Ajouter un ami », puis choisissez « Signaler ».
🤔 Pourquoi ces signalements sont importants ?
De nombreux contenus circulent en ce moment avec des informations trompeuses sur le président Ibrahim Traoré. Les autorités ont alerté sur une « vaste campagne de désinformation » .
Ces fausses informations prennent souvent des formes variées qu’il est important de savoir identifier pour mieux les signaler :
- Contenus générés par l’intelligence artificielle (IA) : De nombreuses vidéos et images « deepfake » mettent en scène le président Traoré avec des célébrités ou montrent des rassemblements de soutien qui sont en réalité des manifestations ailleurs dans le monde .
- Publications imitant des pages officielles : Des individus malveillants copient le nom et le logo de véritables institutions pour créer de fausses annonces .
- Fausses déclarations et fausses politiques : Des allégations sans fondement circulent régulièrement, comme le refus de prêts du FMI, l’émission de mandats d’arrêt par Interpol, ou encore l’instauration d’une éducation gratuite à l’université, qui sont régulièrement démenties par les vérificateurs de faits .
Avant de partager une information, prenez le temps de vérifier sa source sur les pages officielles des institutions du Burkina Faso . Évitez de relayer un contenu suspect pour ne pas participer à sa propagation .
En utilisant ces outils de signalement, vous aidez à lutter contre la manipulation de l’opinion publique et à protéger l’espace numérique
