La scène cinématographique et télévisuelle tunisienne connaît une vitalité remarquable, portée par une nouvelle génération d’artistes talentueux. Ces acteurs, réalisateurs, cinéastes et animateurs, formés pour beaucoup dans les institutions nationales comme l’École Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma (ESAC) ou forgés sur les plateaux, allient créativité audacieuse et engagement profond. Leurs travaux, primés dans des festivals internationaux prestigieux tels que Cannes[citation:10] ou le Festival international du film arabe d’Oran[citation:6], et diffusés sur des plateformes globales, témoignent du dynamisme et du rayonnement croissant de la culture tunisienne à travers le monde.
1. Les actrices nouvelle génération entre cinéma d’auteur et récompenses internationales
Une vague d’actrices tunisiennes perce sur la scène internationale, incarnant avec justesse des rôles complexes dans des films qui naviguent entre le personnel et le politique, et sont reconnus dans les plus grands festivals.
Ichraq Matar : De la sélection cannoise à la nomination aux Oscars
Ichraq Matar est l’une des figures les plus prometteuses de sa génération. Elle a joué dans « Les Filles d’Olfa » de Kaouther Ben Hania, film sélectionné au Festival de Cannes et nominé aux Oscars, une expérience qu’elle décrit comme « digne d’un conte de fées »[citation:7]. On a également pu la voir dans « L’Homme qui a vendu sa peau » (également nominé aux Oscars) où elle a donné la réplique à Monica Bellucci, et dans « A Bird From Paradise » de Mourad Ben Cheikh[citation:7]. Polyvalente, elle est aussi comédienne de théâtre et chanteuse au sein du Chœur de l’Opéra de Tunis[citation:7].
Les interprètes primées des courts et longs métrages engagés
De jeunes actrices se distinguent par leurs interprétations puissantes dans des films à fort retentissement social. Par exemple, le film tunisien « Pierre, feuille et ciseau » de Chérifa Ben Ouda a remporté le prix spécial du jury lors de la 2e édition du Festival international du cinéma du Sahara, mettant en lumière le talent de ses interprètes[citation:4]. Par ailleurs, des actrices comme Sihem Msadek font partie des nouvelles figures invitées et honorées sur les tapis rouges des festivals nationaux, contribuant à la visibilité du cinéma tunisien[citation:4].
La présence remarquée dans les films documentaires et de fiction
Le documentaire et la fiction servent de tremplin à de nombreuses jeunes comédiennes. Le film « Les Enfants rouges » de Lotfi Achour, Tanit d’or aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC), s’appuie sur une distribution solide pour porter sa narration[citation:5]. De même, « Là d’où l’on vient » de Meryam Joobeur, explore avec sensibilité des thématiques complexes grâce à la performance de ses acteurs[citation:5].
L’émergence via les plateformes de streaming internationales
La visibilité mondiale passe aussi par les grandes plateformes. Ichraq Matar a ainsi participé au film « Slaughterhouse of Happiness » disponible sur Netflix, démontrant l’accès des artistes tunisiens à des canaux de diffusion internationaux[citation:7]. Cette exposition offre de nouveaux débouchés et une reconnaissance au-delà des circuits traditionnels des festivals.
Les lauréates des compétitions de jeunes talents
Les festivals réservent souvent des sections dédiées aux jeunes créations. Lors du Festival international du cinéma du Sahara, la compétition « 60 heures » a récompensé des films comme « Ghossa », « Selma » et « Mirage », qui font très probablement appel à de jeunes actrices et acteurs émergents[citation:4]. Ces initiatives sont cruciales pour détecter et lancer de nouveaux talents.
La représentation dans les coproductions internationales
Le cinéma tunisien s’internationalise via des coproductions. La présence de films tunisiens en sélection officielle à Cannes, comme « Sûma Bela Ardh » (Sûma sans terre) d’Arij Sehiri dans la section Un Certain Regard en 2025, est l’occasion pour les actrices de l’équipe de briller sur une scène mondiale[citation:10]. Ces projets offrent une expérience professionnelle inestimable et un réseau international.
2. Les acteurs et animateurs de télévision : nouveaux visages de l’engagement social
À la télévision, une génération d’artistes utilise son notoriété pour porter des messages forts et s’engager socialement, transformant le divertissement en plateforme d’espoir et de solidarité, et gagnant ainsi une immense popularité.
Jafar Gesmi : L’animateur philanthrope, « maker of hope »
Jafar Gesmi (ou Al-Qasimi) est un acteur et animateur de radio et de télévision tunisien qui a transformé son écran en « une plateforme de dons et de changement social »[citation:8]. Depuis 2015, avec des émissions comme « Une main », « Effacer votre cœur » ou « Merci » pendant le Ramadan 2025, il a mobilisé des milliards de dinars en dons pour construire des maisons, financer des hôpitaux comme « l’hôpital de Maram pour les maladies malignes », ou encore envoyer des ambulances[citation:8]. Son engagement lui a valu d’être sélectionné pour représenter la Tunisie dans l’initiative arabe « Makers of Hope » 2026[citation:8].
Les comédiens présents sur les écrans et les scènes de festivals
Des acteurs comme Slah Msadek associent travail à la télévision et présence dans le cinéma indépendant. Invités d’honneur d’événements comme le Festival international du cinéma du Sahara, ils contribuent à décloisonner les mondes de l’audiovisuel et du cinéma[citation:4]. Leur popularité à la télévision attire aussi l’attention du public vers des œuvres cinématographiques exigeantes.
Les animateurs culturels et critiques de cinéma
Certains journalistes et réalisateurs, comme Lotfi Bahri, jouent un rôle de pont entre l’industrie et le public. Invités à animer des masterclasses ou à faire partie des jurys de festivals, ils utilisent leur expertise télévisuelle pour éduquer le regard et promouvoir le cinéma tunisien auprès d’un large auditoire[citation:4].
Les voix radiophoniques au service du cinéma
Avant ou parallèlement à leur carrière à l’écran, beaucoup d’artistes passent par la radio, un média formateur. Ichraq Matar a ainsi travaillé comme animatrice sur Diwan FM et la radio culturelle Misk, affinant son rapport au récit et au public[citation:7]. Cette expérience radiophonique enrichit souvent leur présence à l’écran.
Les acteurs récompensés pour leur interprétation
La reconnaissance critique arrive aussi pour les acteurs de télévision qui se tournent vers le cinéma. Au Festival international du film arabe d’Oran 2025, l’acteur tunisien Mohamed Amine Hamzaoui a remporté le Prix du meilleur acteur pour son rôle dans « La passerelle (El Qantara) »[citation:6]. Ce type de récompense consacre la qualité de leur jeu et légitime leur parcours.
Les jeunes talents des séries et du petit écran
La production télévisuelle locale, notamment les séries ramadanesques, est un terreau fertile pour les jeunes acteurs. Bien que moins documentée dans les résultats de recherche, cette vitrine populaire est une école et un moyen d’atteindre une notoriété nationale, qui peut ensuite servir de tremplin vers des projets cinématographiques plus ambitieux.
3. Les réalisateurs et cinéastes : une audace narrative saluée dans les festivals
Une nouvelle génération de cinéastes tunisiens impose un langage visuel et narratif unique, abordant sans détour les réalités sociales et politiques. Leurs films, souvent primés, font le tour des festivals internationaux et redéfinissent les frontières du cinéma arabe contemporain.
Meryam Joobeur : De l’Oscar au drame psychologique intense
Meryam Joobeur a acquis une reconnaissance internationale précoce. Son film « Là d’où l’on vient » présenté aux JCC 2024, aborde avec une « sublime beauté » la thématique difficile des « revenants » tunisiens de Daech, en se concentrant sur les séquelles psychologiques plutôt que politiques[citation:5]. Cette approche intimiste et universelle marque la maturité de son cinéma.
Youssef Chebbi : Le polar métaphorique et brûlant
Avec son premier long métrage « Ashkal », Youssef Chebbi a créé un « polar à l’atmosphère noire, inquiétante et suffocante » qui utilise le motif de l’immolation comme une épidémie pour parler de la mémoire et de la justice sociale[citation:5]. Son style visuel fort et métaphorique a immédiatement marqué la critique.
Lotfi Achour : Le Tanit d’or de la mémoire collective
Lotfi Achour a remporté le prestigieux Tanit d’or aux Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) avec « Les Enfants rouges », un film décrit comme un « hommage à Mabrouk Soltani et à la mémoire collective »[citation:5]. Sélectionné dans plus de 50 festivals et primé une quinzaine de fois, ce film démontre la puissance narrative du cinéma tunisien[citation:5].
Arij Sehiri : La représentation dans les sections officielles de Cannes
La présence à Cannes est un graal pour tout cinéaste. En 2025, la réalisatrice Arij Sehiri y a présenté son film « Sûma Bela Ardh » (Sûma sans terre) dans la section officielle Un Certain Regard, une consécration qui attire les projecteurs du monde entier sur son travail et sur le cinéma tunisien[citation:10].
Les lauréats des festivals de niche et internationaux
De jeunes réalisateurs trouvent leur audience dans des festivals spécialisés. Chérifa Ben Ouda a remporté le prix spécial du jury au Festival international du cinéma du Sahara avec « Pierre, feuille et ciseau »[citation:4]. Par ailleurs, la productrice tunisienne Dora Bouchoucha a été présidente du jury du Festival international du film arabe d’Oran 2025, un rôle d’influence qui guide et inspire les jeunes créateurs[citation:6].
Les voix du documentaire et du court métrage expérimental
Le documentaire est un terrain d’innovation. Yasser Jridi, avec son court-métrage expérimental « Memories of Concrete », mixe images documentaires et créations graphiques pour capturer les contradictions de la société tunisienne[citation:5]. De même, des films comme « Géologie de la séparation » ou « Décret 25.07 » de Yassine Alouini montrent l’engagement des jeunes cinéastes sur les questions migratoires[citation:5].
4. Les artistes polyvalents : à la croisée des disciplines
Contrairement aux parcours linéaires, de nombreux jeunes artistes tunisiens évoluent avec aisance entre le cinéma, le théâtre, la musique, la radio et même l’écriture. Cette polyvalence nourrit leur créativité et élargit leur champ d’expression, en faisant des figures culturelles complètes.
Ichraq Matar : Du droit au cinéma, en passant par le théâtre et le chant
Ichraq Matar incarne cette polyvalence. Après des études de droit, elle se reconvertit dans le cinéma (scénario et réalisation). Elle est également actrice de théâtre dans des pièces comme « Ad libitum » ou « Kaligula II », chanteuse dans le groupe Oyoun El Kalam et au Chœur de l’Opéra de Tunis, et ancienne animatrice radio[citation:7]. Pour elle, ces disciplines « se nourrissent les unes des autres » car elles ont en commun « leur capacité à véhiculer des émotions »[citation:7].
Hassen Doss : Le ténor qui bâtit l’opéra tunisien et rayonne à l’étranger
Hassen Doss se présente comme « le premier ténor tunisien »[citation:9]. Formé en Tunisie, il a dû persévérer face aux critiques pour imposer l’opéra chanté. Il a tenu les rôles principaux dans les adaptations tunisiennes de « Carmen » et « La Traviata » à la Cité de la culture[citation:9]. Artiste ambassadeur, il s’est produit en Chine sur la chaîne nationale CTV et prévoit des projets à Dubaï et en Europe, tout en travaillant sur un opéra consacré à Hannibal[citation:9].
Les musiciens-compositeurs pour l’image
La scène musicale indépendante fournit de nombreux talents au cinéma. Des artistes comme Nidhal Yahyaoui, qui a performé à l’ESAC avec son spectacle « El Hattaya » mêlant traditions populaires et rythmes modernes, représentent une source d’inspiration et de collaboration pour les cinéastes en quête de bandes-son originales[citation:1].
Les écrivains-scénaristes
L’écriture est la base de nombreux projets. Ichraq Matar, héritière de son grand-père poète, écrit depuis l’enfance et certains de ses textes ont été intégrés à des pièces de théâtre[citation:7]. Cette maîtrise de l’écriture nourrit évidemment sa compréhension des rôles et son approche du scénario.
Les acteurs-metteurs en scène de théâtre
Le théâtre reste une école fondamentale. De jeunes comédiens, après avoir brillé dans des pièces de Fadhel Jaziri ou d’autres troupes, apportent au cinéma une rigueur de jeu et une présence scénique particulières. Cette expérience de la scène vivante est un atout indéniable pour la direction d’acteurs ou pour interpréter des rôles complexes.
Les animateurs-cinéastes
Certains journalistes ou animateurs, comme Lotfi Bahri, associent leur travail télévisuel à la réalisation de documentaires ou de reportages de fond[citation:4]. Cette double casquette leur permet de traiter des sujets de société sous différents angles et de toucher des publics variés.
5. Les révélations des festivals nationaux et internationaux
Les festivals jouent un rôle essentiel de tremplin en offrant visibilité, reconnaissance et opportunités de networking. Les jeunes artistes tunisiens y sont de plus en plus présents, que ce soit à travers des films en compétition, des ateliers ou des résidences de création.
Le Festival international du cinéma du Sahara : un incubateur en plein désert
La 2e édition de ce festival à Ksar Ghilane a mis en lumière plusieurs jeunes talents. Outre le film primé de Chérifa Ben Ouda, la compétition « 60 heures » a vu naître des courts métrages comme « Ghossa », « Selma » et « Mirage », réalisés en un temps record par de jeunes équipes[citation:4]. Le festival a aussi invité et honoré des figures montantes comme l’actrice algérienne Malika Belbey et l’artiste tunisien Salah Souii Marzougui[citation:4].
Les Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) : la vitrine continentale
Les JCC, événement phare du cinéma arabe et africain, sont un passage obligé. La 36e édition a été promue lors d’une conférence de presse au pavillon tunisien de Cannes 2025[citation:10]. Des films comme « Les Enfants rouges » (Tanit d’or) ou « Là d’où l’on vient » y ont été lancés[citation:5]. Les JCC offrent une plateforme de rencontres avec des professionnels du monde entier.
Le Festival de Cannes : le Saint-Graal et son pavillon tunisien
La présence officielle de la Tunisie à Cannes via son pavillon, géré par le CNCI, est stratégique[citation:10]. C’est une plateforme pour « rencontrer des homologues du monde entier, exposer des projets et nouer des partenariats »[citation:10]. Pour une jeune actrice comme Ichraq Matar, être à Cannes avec « Les Filles d’Olfa » a eu un impact majeur, ouvrant des portes à l’international[citation:7].
Le Festival international du film arabe d’Oran : les récompenses au niveau régional
Lors de sa 13e édition en 2025, ce festival a distingué des Tunisiens. Mohamed Amine Hamzaoui a reçu le Prix du meilleur acteur, et la productrice Dora Bouchoucha a présidé le jury[citation:6]. Être primé dans un tel événement consacre un artiste auprès de ses pairs du monde arabe.
Les ateliers et masterclasses formatrices
Intégrés aux festivals, ces espaces de formation sont cruciaux. À Oran, des ateliers avec l’Institut des médias d’Al Jazeera étaient organisés sur l’écriture de scénarios ou la réalisation de documentaires[citation:6]. Au Festival du Sahara, le cinéaste Hamdi Jouini a animé l’atelier « 60 heures »[citation:4]. Ces expériences pratiques sont souvent le point de départ de carrières.
Les hommages et tapis rouges : une reconnaissance précieuse
Être invité d’honneur ou simplement présent sur le tapis rouge d’un festival est une forme de reconnaissance. Le Festival du Sahara a ainsi accueilli des acteurs comme Slah et Sihem Msadek, et le journaliste-réalisateur Lotfi Bahri[citation:4]. Cette exposition médiatique locale et nationale aide à construire une notoriété.
6. Les jeunes voix de la production et de la direction artistique
Derrière la caméra, une nouvelle génération de producteurs, directeurs artistiques et techniciens prend des responsabilités, assurant la pérennité et l’innovation de l’industrie. Ils portent des projets ambitieux et construisent des ponts entre la Tunisie et les marchés internationaux.
Dora Bouchoucha : La productrice influente et mentor
Bien qu’établie, Dora Bouchoucha joue un rôle central pour les jeunes cinéastes. Productrice de renom, elle a été présidente du jury du Festival international du film arabe d’Oran 2025, une position qui lui permet d’influencer les tendances et de repérer les nouveaux talents[citation:6]. Son parcours inspire et ouvre des voies.
Les jeunes producteurs des films primés
Chaque film primé est le fruit d’un travail d’équipe où le producteur joue un rôle clé. Les films « Les Enfants rouges », « Ashkal » ou « Pierre, feuille et ciseau » n’auraient pu voir le jour sans des producteurs capables de réunir les financements et les conditions techniques nécessaires, souvent dans un contexte économique difficile[citation:4][citation:5].
Les directeurs artistiques de festivals
Des professionnels comme Lynda Belkhiria, directrice artistique du Festival d’Oran 2025, ou Hafedh Khlifa, directeur du Festival du cinéma du Sahara, sont des acteurs majeurs de l’écosystème[citation:4][citation:6]. Leur travail de curation et d’organisation définit l’offre culturelle et crée des opportunités pour des dizaines d’artistes.
Les lauréats des initiatives de soutien à la production
Des institutions comme le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) soutiennent la production via des aides et des campagnes comme « Shoot in Tunisia », promue à Cannes[citation:10]. Les jeunes producteurs qui obtiennent ces soutiens peuvent concrétiser des projets plus ambitieux et atteindre des standards internationaux.
Les techniciens formés dans les écoles d’excellence
La qualité technique du cinéma tunisien repose sur des formations pointues. L’École Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma (ESAC) et d’autres institutions forment une génération de chefs opérateurs, monteurs, ingénieurs du son et décorateurs qui travaillent ensuite sur des productions locales et internationales tournées en Tunisie.
Les entrepreneurs culturels du digital et des nouveaux médias
Face à l’évolution des modes de consommation, de jeunes entrepreneurs développent des plateformes de diffusion en ligne, des sociétés de production de contenus pour le web ou les réseaux sociaux, créant ainsi de nouveaux débouchés pour les artistes et expérimentant des formats narratifs innovants.
En conclusion
la relève artistique tunisienne dans le cinéma et la télévision est non seulement assurée, mais elle brille par son audace, son engagement et sa polyvalence. Des actrices comme Ichraq Matar aux cinéastes comme Meryam Joobeur et Youssef Chebbi, en passant par les artistes engagés comme Jafar Gesmi ou les pionniers comme Hassen Doss, cette génération multiplie les succès sur les scènes nationales et internationales. Soutenue par un réseau de festivals dynamiques, des institutions de formation et une présence affirmée dans les grands rendez-vous comme Cannes, elle construit pas à pas un cinéma tunisien résolument contemporain, ancré dans ses réalités et ouvert sur le monde. L’avenir de l’image tunisienne s’écrit avec talent et promet de nombreuses autres surprises.
